CENDRINE N.WILLIAM MARK STORM

LES TERRITOIRES INTERDITS

C'est le premier volet d'une série écrite par Cendrine.N.William.

Couverture : Sabrina Tobal.

ISBN   978-2-8399-0503-9

PAGES   439


Née à Fribourg, en Suisse, fille unique, Cendrine N William  a vécu  l'enfance tranquille d'une petite fille rêveuse, naïve et trop gentille.  Sa sensibilité à fleur de peau a fini par la rendre terriblement timide face à un monde pas si rose que ça. Alors... la petite fille s'évade à travers  les livres, les BD, les mangas, les films, la musique et la peinture. Elle se construit un monde bien a elle, qui n'appartient qu'à elle et décide un jour de le mettre sur papier...

Mark Storm nait, grandit et l'accompagne tandis qu'elle poursuit ses études, devient juriste, se lance dans la vie active, la vie de femme, la vie d'adulte. Jamais elle ne cessera vraiment d'écrire, même s'il y a des périodes "sans", des histoires qu'elle partage avec sa famille, ses amis. C'est un bonheur intense de voir qu'elle peut offrir un peu de rêve.

Et puis un jour, elle décide d'aller au-delà de ce cercle et se lance dans un nouveau projet : l'édition.

 

 

DEBUT DU ROMAN

La rampe d’accès avait glissé sans bruit jusqu’à un sol de terre noire où elle se posa avec douceur. Au loin, les jumeaux de Toram, deux soleils ocre mêlés de vert et de rose, se couchaient paresseusement sur l’horizon. Le spectacle avait quelque chose de féerique, pourtant il n’eut pas de quoi retenir l’intérêt de l’homme qui venait de prendre pied sur l’unique planète habitable de ce système solaire. Il l’avait à peine effleuré du regard, préférant s’assurer de la tranquillité des lieux. Il scruta les alentours avec attention puis s’arrêta sur les contours lointains d’un imposant édifice. Difficile de croire qu’il s’agissait là d’un simple temple. Sa construction, débutée il y a des siècles, ne s’était jamais arrêtée. L’architecture torturée des ajouts et rapponses, des tourelles et des dômes, des remparts et des porches, offrait à l’ensemble une silhouette fantasque. L’image était saisissante, surtout ainsi dessinée à contre-jour du dernier astre couchant. L’homme la détailla sans un mot. L’atmosphère embrasée faisait briller ses yeux gris clair d’un éclat étrange alors qu’un sourire satisfait se dessinait sur ses lèvres.

Jusqu'ici, les renseignements obtenus se révélaient exacts. Restait à savoir si le diamant - le plus beau et le plus gros lui avait-on dit - répondrait à ses espérances.

 

Avec calme, il releva sa manche jusqu’au coude pour découvrir la fenêtre tactile de son ArmComp. L’écran de veille affichait l’explosion d’une supernova en boucle. Il actionna l’intercom et se connecta à l’ordinateur de bord.

— Arak. Retour dans trois heures. Camouflage total.

Sitôt dit, la coque du vaisseau, un Phoenix modèle IA-P01, se zébra de nervures sombres. Il ne resta bientôt plus que le vide de la nuit déjà maîtresse de l’horizon. Satisfait, l’homme approuva d'un signe de tête avant de prendre la direction du temple.

Cinq kilomètres le séparaient du monument millénaire, distance avalée au rythme de la naissance des deux lunes de Toram. Leurs rondeurs blafardes avaient pris le relais des ultimes lueurs du jour, lui offrant le luxe de poursuivre sa route jusqu’à l’impressionnante bâtisse sans besoin d’aide extérieure. Il jeta un coup d’œil rapide sur son ArmComp lorsqu’il passa le porche de l’entrée principale. Il était dans les temps. Les occasions de pénétrer dans ce haut lieu de la vie spirituelle toramienne étaient rares. Hormis les moments de prière, le temple était sans cesse parcouru de moines et de pèlerins. Seules les cérémonies religieuses vidaient cours et couloirs de leurs occupants, moments propices à une incursion discrète malgré l’omniprésence des gardes.

L’approche des derniers rituels de la journée avait déjà fait son œuvre. Il n’y avait pas âme qui vive et seul le bruit de ses pas trahissait le silence de la place principale lorsqu’il la traversa en coup de vent.

Des chants monocordes lui parvenaient, assourdis par l’épaisseur des murs. Il n’y prêta pas attention, occupé à s’assurer que les environs étaient déserts. Les énormes pierres de la façade n’étaient pas ajustées avec régularité. Les aspérités lui permirent de gravir la paroi avec une facilité déconcertante. Une fois à la hauteur de l’unique rangée de fenêtres, il s’accrocha à l’une des grilles de fer forgé qui, seules, en interdisaient l’accès. Il jeta un œil prudent sur la galerie d’entretien qu’il savait être juste de l’autre côté. Il n’y avait personne. D’une main, il décrocha une lime laser de sa ceinture et ouvrit un passage dans l’enlacement de barreaux. Tenant la partie découpée, il se glissa à travers l’ouverture et prit pied dans le couloir qui surplombait l’immense salle centrale.

Il s'approcha avec précaution du bord du balcon. Le point de vue sur le cœur du temple était parfait. Il put découvrir un parterre empli de fidèles en pleine méditation, agenouillés face à un autel où brillait de mille feux, posé sur un écrin de verre, le diamant de Toram. Devant eux, une ligne de prêtres habillés de longues toges blanches chantait.

Il observa un instant ces hommes et ces femmes à peine sortis du Moyen Âge pour entrer directement dans l’ère du voyage intersidéral. Si cette époque pas si lointaine imprégnait encore leurs croyances et costumes, leur vie quotidienne s’était déjà métamorphosée. L’avance technologique s’étendait vite, trop peut-être. Les armes, les moyens de transport et de communication étaient à la pointe du progrès alors même que la conception d’un univers dont Toram n’était pas le centre absolu avait encore du mal à faire sa place dans les esprits.

Il sourit en songeant que ces gens, malgré leur culture, avaient fait d’un diamant un véritable dieu. Comment pouvait-on offrir tant de dévotion à une simple pierre, aussi précieuse soit-elle ? Cette pensée lui fit poser le regard sur le joyau. Il ne le quitta plus des yeux, gagné par une délicieuse excitation. Il adorait cette sensation qui apparaissait à chaque fois que son but était à portée de main. Peut-être même était-ce ce qu’il préférait dans tout ça, mise à part bien sûr la saveur inégalée et inégalable de la victoire.

Les prières terminées, le temple se vida peu à peu de ses hôtes. Les prêtres furent les derniers à quitter la colossale demeure. Tout au long du chemin, ils éteignirent les lampes les unes après les autres, ne laissant pour gardiennes que deux bougies de chaque côté de l’autel de marbre noir. Du rythme posé de leurs pas, de leur comportement placide, on pouvait déduire que rien n’était venu trahir l’attention dont ils étaient pourtant la cible. Leur observateur apprécia le constat à sa juste valeur : tout se déroulait selon ses plans.

Il attendit quelques minutes encore puis sortit un lasso miniature d’une poche de sa combinaison. D’un geste précis, il visa le lustre central. Le filin métallique s’y accrocha dans un souffle léger. Deux fois il tira d’un coup sec sur le fil : ça tenait bon. Sans bruit, il s’élança dans le vide et atterrit au centre de la salle avec souplesse.

La satisfaction éclaira son regard lorsqu’il tendit le bras pour se saisir du diamant. Aussi gros que son poing, le joyau emplissait la paume de sa main. Il admira la beauté limpide de ses facettes. La lumière des bougies y faisait miroiter des couleurs irréelles. Des bruits de pas, furtifs, l’extirpèrent de sa contemplation. Des gardes toramiens couraient dans sa direction. Leurs ombres passaient d’une colonne à l’autre, rapides. Comment avaient-ils pu être au courant si vite ? Il ne comprenait pas. Ce n’était pourtant pas le moment de s’y attarder. Chaque seconde comptait. Il enfouit le diamant dans une de ses poches et s’élança vers le centre de la salle. Attrapant la poignée du lasso, il en actionna le déverrouillage et le décrocha du lustre. Derrière, les gardes se rapprochaient, rapides et silencieux. Essayant d’en faire abstraction, il avisa la balustrade de la coursive par laquelle il était entré. Le filin émit un sifflement en quittant son étui. Un instant plus tard, tracté dans les airs par son lasso de titane, il posait le pied dix mètres au-dessus du regard des gardes médusés.
Rien n’était pourtant encore gagné. La fuite allait s’avérer difficile. Un simple coup d’œil à travers les barreaux entrelacés lui avait tout dit : le temple était cerné.

Ne percevant plus de mouvement dans la salle du bas, il y reporta son attention. Les soldats l'avaient désertée, certainement pour rejoindre les tourelles menant à la galerie d’entretien. C’était le seul accès praticable. Grâce à une colonne aux pierres mal ajustées, il redescendit dans le temple puis se précipita vers le tabernacle. Lors de son dernier passage, il y avait remarqué un trou assez profond. Cette trouvaille inespérée était une cachette idéale. Après avoir décroché son ArmComp transformé en une longue plaque de cinq centimètres de large une fois désactivé, il l'y glissa avec soin en compagnie du diamant.

- Vous n'êtes pas près de le revoir celui-là…, murmura-t-il avec ironie.

Il n’avait plus à se préoccuper de sa prise. Sachant pertinemment qu'au moins une trentaine de soldats bien armés devaient désormais l'attendre dehors, il se dirigea vers l’arche principale du temple d'un pas tranquille. En passer le porche lui suffit pour constater la justesse de ses prévisions. Il leva les bras en l'air en signe de reddition.
À peine fut-il désarmé que deux soldats le fouillèrent avec soin. La seule chose qu’ils espéraient trouver était le diamant, mais c’était perdu d’avance. Comprenant qu’ils n’arriveraient à rien, ils l’empoignèrent sans ménagement et l’entraînèrent à l'intérieur du temple. Là, à côté du tabernacle tristement dépouillé, se tenait le chef spirituel et roi de Toram : Torvax.
Du haut de ses deux mètres, le Grand Prêtre observa le petit groupe avancer d'un œil mauvais. Sa longue barbe rousse avait beau être fournie, elle était incapable de dissimuler cette mâchoire scellée par la fureur qui avait transformé sa bouche en un simple pli rectiligne. Une fois le prisonnier immobilisé au bas des marches, Torvax glissa son bras hors des multiples couches de sa toge pourpre et désigna du doigt le tabernacle vide.

— Comment as-tu osé t’en prendre à l’incarnation de notre dieu ? scanda-t-il d'une voix chargée de colère. As-tu bien conscience que la peine encourue pour un tel sacrilège est la mort ?
Bien sûr qu’il le savait, mais son aspect définitif ne semblait pas l’émouvoir outre mesure. Il considéra d’ailleurs le prêtre d'un air serein, comme si cela n’avait aucune importance.

— Qu’importent vos lois, répliqua-t-il sans émotion, rappelez-vous juste que si je devais disparaître, vous ne reverriez jamais votre si précieux diamant...

Torvax interrogea ses hommes du regard. Mal à l’aise, ces derniers furent bien obligés de lui avouer que le joyau était resté introuvable. Une rage terrible se peignit sur son visage.

— Où est-il ? hurla-t-il sans retenue, faisant vibrer toutes les décorations du temple.

— Inutile de s’énerver... C’est le prix de ma vie, alors vous n’imaginez tout de même pas que je vais vous le livrer à si bon compte ?

Le regard de son prisonnier avait seul suffi à lui prouver qu'il ne dirait rien de plus. Après un geste de colère impuissante, Torvax ordonna à ses hommes de l'emmener à la prison de Targos où il serait enfermé le temps que le Conseil statue sur son sort.

Sous la surveillance vigilante de quatre mitraillettes laser, le prisonnier fut conduit au sommet de la montagne au centre de laquelle avait été construite la seule et unique prison de la planète. De par sa situation et la protection efficace que lui conférait un système de sécurité ultra perfectionné, l'idée même de vouloir s'en évader avait de quoi paraître ridicule.
Les gardes n’avaient toujours échangé aucun mot lorsqu’ils pénétrèrent dans une sorte de salle creusée à même la roche. Cet archaïsme était trompeur. Il suffisait de laisser glisser son regard sur la dizaine d'ascenseurs anti-G dont les bouches béantes fleurissaient un peu partout pour en avoir la preuve. Une fois le groupe immobilisé à quelques pas d’un îlot central, l'un des soldats délia les mains du prisonnier afin que l'on puisse poser un bracelet de couleur noire autour de son poignet. D'un pas automatique, il se dirigea ensuite vers l’une des consoles de commande et effleura quelques touches tactiles. Un bip de reconnaissance s’éleva bientôt du bracelet. Un imperceptible mouvement de tête marqua sa satisfaction avant qu’il ne fasse glisser une manette de côté, ce qui eut pour effet immédiat d'attirer le bras porteur de l’entrave vers la paroi.
Ces tests n’avaient pas eu pour but que de simples vérifications d’usage. Ils servaient surtout à prouver combien il était illusoire de croire qu’il puisse être possible de quitter cet endroit sans autorisation. La présence d’un émetteur comme la possibilité pour les gardes d’aimanter le bracelet contre n'importe lequel des murs de la prison étaient assez radicales. Voilà qui devait éviter bon nombre d'évasions. L’écueil était de taille, mais c’était encore loin d’être suffisant pour contraindre leur prisonnier à baisser les bras. Aucune prison n'avait pu le retenir très longtemps jusqu’à présent et il n’était pas dans ses intentions de laisser son record en rester là. L’esprit déjà en ébullition alors qu’il passait le sas de l'ascenseur anti-G, il se dit qu'il trouverait bien quelque chose en temps utiles.

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Commentaires (13)

1. Yeti Grischat Le 16/12/2009 à 12:28

Superbe présentation de Sandy, notre auteur préférée. J'aime beaucoup le texte qui accompagne et dévoile tant soit peu Sandy, devenue Cendrine N. William, auteure de la Saga Mark Storm.
Je souhaite que ces livres d'aventures spatiales puissent intéresser des lecteurs et des lectrices, tout âge confondu

Yeti, une lectrice inconditionnelle

2. Chriss Le 19/12/2009 à 18:08

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Une saga qui n'a pas fini de nous épater ^^... bon courage

3. Le Prevot Loïc Le 19/12/2009 à 21:42

Envoyer un e-mail à Le Prevot Loïc
J'ai lu ce livre et j'avoue ne pas être un fan de science fiction. Cependant, le style et le scénario m'ont tout de suite captivé.

Cendrine a réussi me plonger dans son univers dès les premières lignes et j'ai partagé son univers tout au long de son récit.

C'est tout ce que j'attends d'un livre et Cendrine me l'a donné.

Merci

4. Alain Le 19/12/2009 à 22:11

Génial ton livre, Sandy, merci pour la dédicace.
Alain le fils cadet d'Irène

5. Mayuk Le 20/12/2009 à 17:21

J’ai toujours aimé la science fiction, j’ai beaucoup lu et vu bien de films aussi.
A la lecture du 4ème de couverture de « Territoires interdits » j’ai senti » que ce livre allait me plaire : il m’a passionné et l’auteure Cendrine N. William m’a conquise.
L’auteure ne conte pas seulement une histoire, elle est « vit » l’histoire dans cette partie de la galaxie, elle s’y trouve chez elle. D’emblée elle nous transporte dans ces mondes réunissant plusieurs planètes où se déroule l’histoire du héros, Mark Storm, et de bien d’autres personnages les uns attachants, d’autres inquiétants. Une histoire pétrie de multiples rebondissements, tour à tour dure, fascinante, héroïque, sentimentale.
Mark Storm, appelé aussi Cobra, est d’abord un aventurier, un hors la loi. Une jeunesse passée dans la violence, un peu malgré lui. Il est aussi généreux que redoutable et redouté. J’ai apprécié la trame de l’histoire et la personnalité fascinante du héros.

L’auteure mène son récit avec une aisance stupéfiante. Elle garde le contrôle de tous les personnages, elle dirige les actions en maître, elle nous stupéfie avec des descriptions minutieuses si bien, qu’a la lecture de ce roman, on se sent emporté comme dans une réalité tant l’histoire captive.

Je me réjouis de pouvoir suivre la suite de cette passionnante saga annoncée très riche puisque 5 volumes vont suivre (déjà écrits mais encore en préparation en vue de futures éditions).
L’auteure a déjà prévu pouvoir donner son 2ème volume à éditer, dans le courant du ler trimestre 2010.
Il ne me reste plus qu’a être patiente, très patiente.

Mayuk

6. Michka Le 23/12/2009 à 13:46

Lien vers le site web de Michka
J'ai tout de suite été captivé et époustouflé par l'histoire et le style d'écriture.....on est tenu en haleine tout au long du livre....j'ai eu le privilège bien que la tache soit ardue, de participer à la correction du second tome qui est de la même trempe que le premier....procurez-vous les "Territoires Interdits", vous vous précipiterez sur le second volume!
Bravo Sandy....ou Cendrine

Michka, un fan de la première heure!

7. Pénélope Timiste Le 23/12/2009 à 14:41

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Et bien, je ne connais Mark Storm qu'à travers mes excursions dans la blogosphère, où j'ai eu l'occasion de le croiser. Personnage complexe, attirant dont je prendrai un jour le temps de faire le tour... si c'est possible.
Amicalement.
Penny

8. Gobillot Frédéric Le 23/12/2009 à 19:08

Lien vers le site web de Gobillot Frédéric
Un livre très agréable à lire que je n'ai pas lâché.
Un départ pour l'espace au côté de Marc Storm, un gentleman pirate, avec des descriptions inspirés de S.N William.
Un univers en deux teintes qui frémit dans les pages et dont on ressent un foisonnement sousjacent qui ne demande qu'à être utilisé de nouveau pour en explorer d'autre latitudes éblouissantes mais aussi d'autres recoins obscurs.
A découvrir... absolument.

9. Christine CASUSO Le 23/12/2009 à 23:46

Lien vers le site web de Christine CASUSO
Pour avoir lu les territoires interdits, je peux dire que j'ai été bluffée. Je ne suis pas fan du SF et de space opéra. Mais là, je dois dire que je me suis laissée transporter dans l'univers de mark storm avec délice. L'écriture est fluide et l'histoire très agréable à lire. Les sentiments ponctuent agréablement la science fiction et l'action sans alourdir le texte. Un livre à conseiller les yeux fermés.

10. maryse cherruel Le 02/01/2010 à 10:32

Lien vers le site web de maryse cherruel Envoyer un e-mail à maryse cherruel
bonjour
je suis une amie "écrivain" d'irène...
je suis en train de lire "mark". je dois dire que je suis entrée dans son histoire très facilement et je ne lâche plus la lecture de ce roman.
ce qui est une performance quand on sait que je suis habituellement herétique à la science fiction.
j'imagine mark, lana, allen....
bravo pour cette réussite
et au plaisir de vous rencontrer
maryse/mary



11. laurent82 Le 29/01/2010 à 12:05

Bon alors, elle sort quand, la suite ? :)
Après avoir servi de "bavo-générateur" pour MES lecteurs, je suis soumis à cette même situation en tant que l'un de tes lecteurs... Et je comprends comment ce qu'ils ont enduré... Pfff... Allez, quoi, envoie la suite :)

Bonne continuation !

igorlechat

12. igorlechat Le 13/03/2010 à 19:45


Je viens de terminer la lecture du premier tome de la serie 'Mark Storm' Les territoires Interdits.

J'ai été emportée dès la première page à vitesse supraluminique dans un univers constellé d'étoiles à la suite de Cobra un homme étrange au regard énigmatique et froid.
Au fur et à mesure de la lecture Mark alias Cobra s'avère posséder non seulement un courage inégalable mais aussi un coeur tendre dans une carapace d'acier.
En traversant l'Hyperespace, de planète en planète et de bataille en bataille ce roman m'a entrainée à une allure inouïe dans le futur de l'humanité, telle qu'elle sera peut-être un jour....

Mon avis : un excellent roman de science fiction comme il y en a peu qui mériterait d'être mis en images sur le Grand écran ! J'attends la suite avec impatience. Merci Sandy de m'avoir procuré d'aussi bons moments.

Mara Montebrusco-Gaspari

koyolitetseila

13. koyolitetseila Le 06/06/2010 à 11:04

Fiche de lecture :

J'ai lu beaucoup de classiques de SF, mais ce premier roman de Cendrine N. William a quelque chose de spécial : en plus d'être palpitant du début à la fin, il n'y a pas une seule longueur, pas un seul passage ennuyant, ce qui est plutôt rare dans un livre. C'est de la vraie aventure spatiale, comme je l'aime. L'écriture est soignée, fluide et légère, l'action ne se trouvant ainsi pas une seule fois interrompue. L'histoire se dévore tout bonnement. Les personnages de cette saga possèdent tous une part de mystère, dont le voile se lève petit à petit au fil de la lecture, ce qui ne les rend que plus intéressants et attachants. Cendrine N. William maîtrise aussi bien ses personnages que l'univers dans lequel ils évoluent, des mondes dans lesquels on s'immerge facilement.

Un voyage parsemé de rencontres étonnantes, d'amitiés incongrues et d'alliances à priori impensables. Des pirates de l'espace, de l'aventure et du suspens, saupoudré d'une agréable touche d'humour : voici un space-opéra extrêmement prometteur !

Koyolite Tseila
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Dernière mise à jour de cette page le 20/04/2010