PIERRE BRANDAO

Pierre BRANDAO est connu dans le milieu du roman noir, il a obtenu des prix littéraires et nous confie ce livre, préfacé par Jean Claude Bourret.
ECART DE MEMOIRE est un livre passionnant, avec un suspens total jusqu'à la dernière page.
Un policier recherchant une femme évadée d’un hôpital, une prostituée exerçant son métier de manière trop tranquille, un cambrioleur au caractère détestable, un mystérieux journal dévoilant des pages plus noires les unes que les autres et surtout… surtout…. Cette femme, prénommée Dominique, qui semble avoir un lien direct avec la découverte d’un cadavre et qui refuse de parler…
Isabelle Loubry, notre adjudant de gendarmerie, entre le vrai et le faux, entre Paris,
L’histoire de Dominique Toirne n’est pas une fiction –jusqu’à une certaine mesure !- Elle relate le quotidien désastreux de milliers d’enfants de l’Assistance publique qui, confiés à des « tuteurs », ont été victimes des agissements crapuleux de ces derniers. Je remercie mon amie –que je ne peux nommer pour raisons évidentes de discrétion- de s’être livrée ainsi et m’a permis de poser une problématique majeure : quel chemin un enfant confronté au pire prendra-t-il lorsqu’il atteindra l’âge adulte ? Celui de la perversion, de la délinquance, du crime, comme l’on entend souvent ? N’y a-t-il pas une autre voie ? Je vous propose de le découvrir par cet « Ecart de mémoire », contraction entre deux expressions bien ancrées dans l’imaginaire collectif : « Ecart de conduite » et « perte de mémoire » … Ou quand l’un conduit logiquement à l’autre…
Premiers extraits ici
SORTIE OFFICIELLE LE 17 FEVRIER 2010
ON PARLE DE NOTRE AUTEUR DANS LE SUD-OUEST
| 1 avril 2010 06h00 | Par christiane poulin c.poulin@sudouest.fr | 0 | commentaire(s) |
Pierre Brandao n'aime pas le mot « polar ». Il préfère parler de roman « policier », bien que, dans son cas, on parlerait volontiers de roman « gendarmesque ». Car, à ses moments perdus, le maréchal des logis chef Brandao concocte des meurtres, suivis d'enquêtes en forme d'énigmes, toutes résolues avec brio par Isabelle Loubry. Une jeune femme au physique agréable, bien loin des détectives en dentelles de Patricia Wentworth et Agatha Christie. Une femme en bleu, l'adjudant Loubry, attachée à la brigade des recherches de la gendarmerie.
Du côté de MarsillyDe « Vengeance séculaire » à « Écart de mémoire », en passant par « L'Assassin du 1er Mai » et « Quai des cicatrices », Isabelle Loubry arpente des scènes de crime en tous genres. Aussi changeantes que les villes où la conduisent ses investigations et ses migrations successives, au hasard des mutations dans la gendarmerie. Quoiqu'elle revienne souvent à La Rochelle. Et à Marsilly, terre de brouillards et de mystères chère à Simenon.
Des mystères, justement, on en trouve à foison dans les livres de Pierre Brandao. Des macchabées aussi. Quatorze à ce jour, disséminés dans quatre romans. Ce qui nous fait une moyenne de 3,5 par bouquin. Pas mal. La norme, dirons-nous, quand on exerce une profession où il faut tuer pour satisfaire la clientèle.
Quel genre, ces macchabées ? À vrai dire, à peu près tous les genres. Pendus, étranglés, surinés, revolverisés, empoisonnés au cyanure, et consécutivement abandonnés dans une fontaine, une maison inhabitée, sur les marches d'une abbaye, enterrés dans le jardin d'une villa… Parfois aspergés d'acide et défigurés, parfois émasculés. Nus, en smoking, en haillons, en robe de religieuse… Voilà le tableau.
Mais, et les tueurs, direz-vous ? Tous fous à lier ? Ah ! Ah ! Pas l'ombre d'un indice là-dessus. D'abord, Pierre Brandao ne serait pas content, et les amateurs qui n'ont pas encore plongé dans les eaux troubles de ses romans prendraient moins de plaisir à leur lecture.
Fan de Fred VargasPierre Brandao. Qui donc est ce gendarme, fidèle lecteur de Fred Vargas bien que « les bêtises sur la procédure » l'agacent un peu , amateur de littérature sous toutes ses formes et qui taquine la muse depuis son jeune âge ? Un militaire, engagé volontaire dans le génie pendant quatre ans, puis gérant de société avant de passer par l'école de Montluçon et d'en sortir gendarme à 27 ans. Aujourd'hui il en a 44 et, après avoir été garde républicain à cheval, ce natif d'Amiens a été affecté à la brigade territoriale de Surgères en 1998, puis à la brigade de recherches de La Rochelle. « Les romans s'inspirent de ma vie de gendarme, dont je mets le travail en valeur, en particulier celui des femmes, qui ont dû faire leur place », explique-t-il.
Ses livres s'inspirent aussi d'une région qui a véritablement conquis son cœur. En particulier le troisième, « Quai des cicatrices », situé à La Rochelle et Marsilly. Une sorte d'itinéraire simenonien ponctué de crimes, ceux de clochards rochelais retrouvés successivement quai Maubec, quai Georges-Simenon (!), place de Verdun.
Son nouveau roman, le cinquième depuis 2001, est en cours d'écriture. On y retrouvera La Rochelle comme théâtre du crime, et il devrait s'intituler : « Les Ronds-points de la colère »…
Où trouver les livres de Pierre Brandao ? « Vengeance séculaire » et « Quai des cicatrices », publiés à compte d'auteur, peuvent être commandés via Internet : pierrebrandao17.com. « L'assassin du 1er Mai » (Ed. Bordessoulles) et « Écart de mémoire » (Ed. Irène Pauletich) sont en vente dans certaines librairies.
3. edithm Le 06/03/2010 à 10:28
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